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Ils Écrivent

TÉMOIGNAGES

146 boulevard Haussmann

Maurice Soustiel

Le 5 Mai 2020

Bonjour Monsieur Soustiel

Je m’appelle Gérard Darmon auteur du livre ‘’ Nous chanterons encore… ‘’. Je ne sais si vous vous souvenez que nous avions échangé nos livres respectifs lors du salon du livre au centre communautaire Lafayette, en septembre 19.

Je voulais vous dire que j’ai emporté votre livre ‘’146 Boulevard Haussman’’ dans les Alpes juste un peu avant le confinement qui ne m’a pas permis avec ma femme de rentrer à Paris. 

Ma femme l’avait lu un peu auparavant et l’avait beaucoup aimé.  Je n’avais pas eu le temps de le lire jusqu’à présent.

Je vous fais ce mot pour vous dire que votre livre m’a fortement bouleversé, il représente un témoignage très précis et poignant de qu’a subi toute votre famille et les Juifs de Salonique. On a mal à penser que des gens de réelle valeur humaine aient pu subir les sévices et les assassinats des barbares qu’ont été les nazis et leurs acolytes. A chaque récit on découvre ce que l’on croyait savoir déjà, tant l’horreur a de facettes. J’ai aimé les évocations de mets pleins de saveurs qui furent ceux de mon enfance car ma mère et mes grands parents étaient de Constantinople. 

Il est évident que ce livre doit être lu et diffusé comme un témoignage ayant une portée historique certaine. Je vous en remercie et espérant vous rencontrer pour continuer, au-delà de cet échange de nos livres, celui d’une expérience de vie et de littérature,

Avec mon plus cordial chalom.

 

6 novembre 2018

Maurice Soustiel est médecin ; il est hypnothérapeute. Il est même excellent hypnothérapeute, car ce « 146, Boulevard Haussmann » vous met littéralement sous hypnose, dans une espèce d’état second tant l’écriture est vive, claire, dépouillée de toute fioriture, de clause de style qui aurait pu porter atteinte à la pureté du récit, à la valeur du témoignage. L’emploi du présent de narration vous assoit dans le fauteuil d’une salle de cinéma et vous voyez le film se dérouler devant vos yeux. Pas un seul moment, il vous viendrait à l’idée d’interrompre votre lecture.
Le hasard étant bien évidemment absent de tout événement surgissant dans le cours de la vie, un matin de l’hiver 2003, le facteur apporte un paquet. C’était écrit, pourrait-on dire. C’est le point de départ de l’histoire, laquelle n’est pas un roman, précisons-le, mais celle d’une famille juive réunie sous la forme de documents, de témoignages, d’une mezouza, d’une vieille kippa soigneusement pliée, et des photos encore des photos, des cartes postales de toutes provenances, un fatras de breloques et de papiers griffonnés, bref la réminiscence de certains qui, envers et contre tout, à force de volonté, de ruse, s’efforcèrent de survivre devant l’ « immonde », l’ « inqualifiable », l’ « ignominieux »… En dire davantage serait déflorer ce témoignage qui est immense. Devant l’horreur, la question se pose : Dieu existe-t-il ? Toutefois, une certitude que l’on ne peut révoquer en doute, est bien celle de l’existence du diable dans l’inconscient des psychopathes qui s’acharnèrent, de manière systématique et organisée, mais en vain, à éradiquer le monde de la « peste juive ». Sous quel prétexte, pour quelle raison ? Pour quelle raison aussi, à une autre époque de l’histoire, les dragonnades de Louis XV clouèrent-elles vivants les protestants cévenols à la porte des granges de leur ferme ?

 

Le livre magnifique de Maurice Soustiel ne laissera personne indifférent. Ces témoignages sont indispensables à la mémoire de l’Humanité ; ils sont comme un souffle sur le feu de l’histoire qu’on ne doit laisser s’éteindre à aucun prix.

Ce livre est remarquable ! si bien écrit, si rayonnant de vie. J'ai lu ce livre comme s'y j'étais une spectatrice, ne pouvant m'arrêter de lire, désireuse de connaître la suite... Ce livre devrait être adapté au cinéma ou à la télévision tant la réalité est prégnante, charnelle, vivante... Et cette présence bienveillante de la providence de Dieu...

Merci à monsieur Soustriel d'avoir fait son devoir de vie-mémoire.

Odilia Vigne

 

23 février 2018

Joseph Soustiel, juif de Salonique, émigre en France, comme nombre de ses coreligionnaires après l’éclatement de l’Empire ottoman en 1920. Il excelle dans le négoce desobjets d’art d’Orient. Son travail et son expertise reconnuelui permettent d’installer son magasin d’antiquités  au 146 boulevard Haussmann. La guerre le surprend, lui l’apatride, avec Irène, sa jeune épouse française qui accouche de leur second enfant (le premier n’a que 2 ans) la semaine de la déclaration de guerre à l’Allemagne. Leur avenir paraîtbien sombre.

Au 5ème étage du même immeuble, un Italien prospère dans la commercialisation de produits industriels et alimentaires. Il se nomme Emanuele Brunatto, il est proche d’une personnalité universellement connue dans le monde catholique, le Padre Pio, le fameux moine capucin aux stigmates, le futur Saint Pio de Pietrelcina. Le 10 juin 1940, l’Italie fasciste déclare la guerre à la France. Emanuele Brunatto n’aura d’autre choix que de commercer avec l’occupant allemand que pourtant il n’apprécie guère.

Sous la menace des lois de Vichy, Joseph vient de se voir imposer un « administrateur aryen », première étape d’un processus de spoliation puis d’anéantissement. Quelques jours plus tard, l’Italien du 5ème étage pousse la porte du magasin d’antiquités…

Le récit se lit comme un thriller, l’auteur Maurice Soustiel, fils de Joseph, né en 1950, va
nous emmener de l’Inquisition de l’Espagne d’Isabelle la Catholique aux menées maléfiques de l’administration française et de son représentant zélé, l’Administrateur en charge de l’aryanisation de la boutique; de l’histoire de sa mère, fille illégitime de

Raymond Poincaré aux convocations de la Gestapo 31 bis avenue Foch ; de la consultation « médicale » de Joseph et de son fils pratiquée par le professeur d’anthropologie George Montandon à la Libération d’Orsay par la 2ème DB ; de l’anéantissement de la Communauté juive de Salonique (printemps 1943) au retour de la seule rescapée de sa famille, sa cousine Rachel Soustiel.

Maurice Soustiel illustre son récit de photos et de documents originaux comme ce certificat de non-appartenance à la race juive obtenu dans des circonstances rocambolesques, ou les sordides conclusions « médicales » du sinistre George Montandon, qui n’ont rien à envier aux pamphlets antisémites de Céline.

Maurice Soustiel décide d’aller jusqu’au bout de ce devoir de mémoire, une histoire
dans l’Histoire, un surprenant voyage dans la vérité de notre humanité.

TÉMOIGNAGES

Mémorial des Judéo-Espagnols

Alain De Toledo

Monsieur De Toledo bonjour

Pour votre information je suis né en 1933.

J’ai bien reçu votre ouvrage que j’ai parcouru pendant Chabat. J’ai apprécié les premières pages que j’ai bien comprises retrouvant des mots, et surtout cela m’a rappelé mon enfance. Il y a un passage raconté par ma cousine Gisèle Nadler au sujet de son père Jacques Cohen mon oncle.Quand je viendrai à Paris, je vous raconterai l’histoire particulière de mon Père Samuel Sarfati, son arrestation , sa déportation par le convoi 73 du 15 mai 1944, suite à un malheureux concours de circonstances. Convoi dont vous indiquez à la page 179 que c’est le seul convoi parti de Bobigny non pas pour le camp d’’Auschwitz mais pour Kaunas dans les pays Baltes. A la page 304 dans la photo j’ai reconnu Robert Mirès que je connaissais. A la page 101 vous parlez du talmud Torah 25 passage Charles Dallery que j’ai fréquenté , dirigé par M. CATARIVAS cousin de ma Mère.

A la page 85 vous évoquez les épiciers orientaux chez Abramoff devenu après la guerre les 5 Continents. Par mon Epouse je suis apparenté à la famille Abramoff. Page 85 vous parlez des restaurants que j’ai bien connu après la guerre. Si mes souvenirs sont exacts le restaurant Sotil était tenu par une famille Adjiman. En continuant à parcourir votre ouvrage d’autres souvenirs me reviendront. J’ai effectué ma Bar Mitsva ‘ al siete » dans le costume redingote blanche, ceinture bleu et toque.

Cordial Chalom.

L.SARFATI

Cher Alain

Juste pour te dire que le livre est bien arrivé et que j’ai commencé à le parcourir. Il est magnifique et je te félicite pour cette œuvre qui immortalisera la mémoire de nos disparus. Je te souhaite de bonnes vacances bien méritées et espère reprendre le contact à la rentrée.

Karinyo

Michèle

Bonjour,

 

Je profite de ce mail pour vous remercier de tout cœur pour l’envoi de ce merveilleux livre dans lequel j’ai retrouvé de précieuses références à ma famille, notamment mon papa, Moïse Nissim engagé volontaire au RMVE,  de la famille de ma Maman ayant vécu rue Edmond Rostand à Champigny sur Marne, de ma cousine Gilbert STEG née NISSIM. C’est une mine d’informations malheureusement empreintes de drames et de beaucoup de tristesse, un très beau recueil contre l’oubli.

 

Encore 1000 remerciements.

Je vous souhaite un très bel été.

Très cordialement.

Eve Nicco 

TÉMOIGNAGES

Sur les traces des juifs de Grèce

Anastasio Karababas

“Le sujet vous passionne vous et savez merveilleusement bien le transmettre à travers notamment vos conférences. Bravo et merci pour cette étude enrichissante et compète. Votre travail de mémoire est précieux”. 

 

“J’ ai lu votre étude « Sur les traces des juifs de Grèce » avec grand intérêt. C’ est passionnant ! Elle permet de découvrir cette histoire plurimillénaire” 

 

“Une étude très intéressante. Nous découvrons la richesse et la diversité du judaïsme grec. Merci” 

 

“L’étude d’Anastasio Karababas permet de découvrir une histoire méconnue. Un véritable tour du judaïsme grec. Très enrichissant”. 

 

“Anastasio Karababas est un jeune historien passionné. Après son premier livre “La Shoah. L’obsession de l’antisémitisme depuis le XIXe siècle”, il publie une étude très complète sur les Juifs de Grèce” 

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Tel: +33 (0) 6 11 84 41 41

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